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Groupe Nanterre ensemble

Pour une ville plus humaine et plus juste !

2017, le déclin de la gestion municipale

2017 a marqué un tournant à Nanterre. L’équipe municipale actuelle représente une gestion désincarnée, privilégiant le béton à l’humain, les projets immobiliers à l’embel­lissement des quartiers, sans porter de projet collectif, sans vision harmonieuse et équilibrée du développement de notre ville. Les électeurs ne s’y sont d’ailleurs pas trompés, ne qualifiant aucun représentant de la majorité municipale au second tour de l’élection législative en juin dernier. Premier signe de déclin.
Deuxième signe de déclin : la démission de la ville face à ses responsabilités, dans une forme de malhonnêteté intellectuelle. Se sentant en difficulté et impuissante, l’équipe municipale entame sans cesse le même refrain : elle n’est responsable de rien. Le quartier des Pablo se sent abandonné ? Ce n’est pas sa faute. Les parents sont inquiets ? Ce n’est pas sa faute ! L’insécurité routière a été particulièrement importante ces derniers temps ? Pas sa faute ! Les squares ou les trottoirs ne sont pas entre­tenus ? Pas sa faute ! Elle ne sert même pas à écouter les plaintes : elle ne répond pas aux courriers ! Mieux, pour éviter de se regarder en face, elle désigne systématiquement des coupables idéaux : ses adversaires politiques. C’est ainsi qu’elle ose expliquer que le conseil départemental ne soutiendrait pas le projet de rénovation des tours Aillaud… accusation évi­demment aussi fausse que malhonnête. Comme il est malhonnête de ne pas reconnaître qu’en treize ans de mandat, elle avait le temps d’engager la rénovation de ce quartier ou, simplement, l’amélioration des conditions de vie. Elle ne l’a pas fait.

Les Nanterriens méritent mieux
Autre exemple de faiblesse de la gestion munici­pale : la sécurité et la tranquillité quotidiennes. Sur notre insistance, la ville a fini par mettre en place de la vidéoprotection et un embryon de police municipale. Malheureusement, Nanterre (près de 95 000 habitants) compte… 42 caméras, dont la moitié est située aux abords de la U Arena (!) et le reste dans la ville. Fin novembre, ils n’étaient que… 2 policiers mu­nicipaux, dont l’un serait déjà parti – faute de moyens pour assurer sa mission ! Pendant ce temps, ces dernières semaines, plusieurs acci­dents, notamment des accidents de la route, ont rappelé à quel point la tranquillité publique était prioritaire pour notre ville ! Et ce n’est qu’un exemple : nous pourrions parler de l’insuffi­sance des actions éducatives ou de formation, de l’absence d’entretien des espaces publics ou de soins portés aux habitants.

« Nanterre pour tous » ou… Nanterre pour quelques-uns ?
Dernier exemple et non des moindres : mi-dé­cembre, Le Parisien a rapporté la « polémique » qu’a déclenchée le projet de vente d’un pavil­lon en plein centre-ville par la mairie : évalué à 512 000 euros, elle voulait le céder 300 000 eu­ros à la sœur d’un adjoint au maire de Patrick Jarry. C’est notre opposition en conseil munici­pal qui a été déterminante dans cette affaire : nous avons saisi l’État, en la personne du préfet. À la suite de notre intervention, le maire a décidé, en catastrophe, de faire retirer la délibération, sans fournir de raison suffisante : ce retrait témoigne de l’existence d’un problème sur lequel, à cette heure, nous demandons toujours des explica­tions.

En 2018, rejoints par des Nanterriens de tous les horizons, nous continuerons de travailler à une ville plus juste, parce que Nanterre mérite mieux. Faisons en sorte, ensemble, que dans notre grande ville, chacun puisse s’accomplir et s’engager pour le bien commun, devienne ce qu’il a envie d’être, soit attentif aux autres et trouve son propre bonheur !
Merveilleuse année 2018 à tous !

Permanence de Camille Bedin et de Nanterre Ensemble, 2, boulevard du Sud-Est
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